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Cardiologie

Publié le  Lecture 7 mins

Qu’attendre de l’IRM cardiaque dans le post-infarctus ?

Jérôme GAROT, Institut cardiovasculaire Paris Sud (ICPS), hôpital privé Jacques Cartier, Ramsay Santé, Massy

L’infarctus du myocarde représente environ 80 000 nouveaux cas/an en France et reste un fléau majeur de santé publique. En effet, près de 10 % des patients décèdent dans l’heure suivant la survenue des symptômes. Les progrès des thérapeutiques médicamenteuses et interventionnelles ont permis une réduction de la mortalité hospitalière à 30 jours de 10 % à 2 % au cours des 25 dernières années. L’imagerie par résonance magnétique est devenue une technique d’imagerie incontournable dans le diagnostic et l’évaluation pronostique de nombreuses pathologies cardiovasculaires. Cette modalité n’a que peu de contreindications absolues et peut être réalisée en moins de 30 minutes pour la plupart des indications, au sein de structures spécialisées. Elle joue un rôle majeur dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde au stade initial, mais également à plus long terme, permettant d’orienter la prise en charge des patients.

Place de l’IRM lors de la phase initiale La réalisation d’une IRM cardiaque en post-infarctus nécessite l’utilisation d’une machine de génération récente 1,5 T ou 3 T, munie d’un système de gradients récents, ainsi que des séquences modernes adaptées à l’imagerie cardiaque. Les acquisitions sont...

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